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Oct 26, 2018

CERN Alumnus: Stephen Turner
Au CERN: de aAoût 2017 à Novembre 2017 dans l’équipe de scientifiques encadrant la compétition Beam line for Schools 
Aujourd’hui: Ingénieur en électronique et électricité au STFC (Science and Technology Facilities Council)
 

« Réseautage, bénévolat et prise de conscience des opportunités utiles »; c’est le mantra de l’alumni Stephen Turner.
Stephen a grandi dans le Kent et, après une maîtrise en génie électrique et électronique de l’Université de Plymouth, il a commencé à travailler pour le STFC, où il a cherché un stage de trois mois dans le cadre de leur programme d’études supérieures. Ces stages sont normalement organisés au sein du STFC, mais il a découvert qu’il était également possible de travailler pour des organisations partenaires du STFC.
En tant que membre du comité syndical du site où il travaille, Stephen a contacté un scientifique du STFC lié au CERN, "qui connaissait quelqu'un qui connaissait aussi quelqu'un" parmi les scientifiques du CERN impliqués dans la compétition Beamline for Schools. La connexion a bien fonctionné et a abouti à un stage de trois mois au CERN d’aAoût à Novembre 2017.

En tant que membre de l’équipe scientifique d’appui, le rôle de Stephen consistait à aider à caractériser les détecteurs utilisés, à effectuer d’autres tâches connexes et à préparer la zone d’expérience pour les étudiants.

Stephen garde de bons souvenirs de son expérience au CERN, car elle lui a permis de combiner son engagement dans l'éducation avec une expérience technique lui permettant d'acquérir des connaissances précieuses qui pourraient être mises à profit dans son rôle à la source ISIS Neutron and Muon où il travaille, au laboratoire Rutherford Appleton.

« J'ai toujours aimé les projets d'engagement public, promouvoir les STEM auprès de la prochaine génération et j'étais vraiment intéressé par un stage technique comportant une dimension de proximité et d'éducation. De plus, Beam line for schools est une version à petite échelle d’une infrastructure de recherche scientifique mise à disposition d’utilisateurs, tout comme ISIS. Nous avons également, à ISIS, un groupe d’experts qui décident des expériences qui y seront réalisées. L’infrastructure ISIS est une version à bien plus grande échelle de BL4S. Mon expérience au CERN m'a permis d'avoir une vue d'ensemble de la manière dont fonctionne une telle facilité. “ 

Stephen semble avoir de la chance et d'excellentes opportunités semblent s’offrir à lui, mais, en fait, c'est lui qui sème les graines pour le futur.

À l'université de Plymouth, Stephen a été impliqué dans Ingénieurs sans frontières, Royaume-Uni. EWB-UK est une organisation de développement international qui mène un mouvement de changement visant à intégrer la responsabilité mondiale au cœur de l'ingénierie. « Ils travaillent avec des organisations non gouvernementales de pays en développement sur différents projets; l’assainissement et l’hygiène de l’eau, les techniques de construction, l’énergie propre, les technologies durables, etc., abordant tous les aspects techniques du développement », explique Stephen. Il avait en 2013 effectué un stage de six mois pour EWB-UK à Bangalore (Inde), travaillant sur des solutions d'énergie renouvelable pour les communautés mal desservies et, après son retour au Royaume-Uni pour y terminer ses études, il a aidé à lancer de nouvelles associations d'étudiants et à créer des liens avec les associations existantes.

Bien qu'il ait maintenant un emploi à temps plein, Stephen est toujours un bénévole actif. Il conseille des étudiants moins expérimentés, intéressés à étudier l’ingénierie, pour leur permettre de tirer le meilleur parti de cette opportunité et de renforcer leur confiance en eux.

L'engagement du public et le développement international sont deux sujets importants pour Stephen, et c'est ainsi que nous avons pu le rencontrer lors de son retour au CERN. Le but de son voyage était de partager des connaissances sur la fabrication de cibles tests avec la section de génie mécanique et des matériaux du CERN. Ce fut également pour lui l'occasion de retrouver les personnes qu'il avait connues au CERN et d'assister à la conférence « Un projet pour l'enseignement des sciences en Afrique subsaharienne » donnée récemment au CERN par un autre alumni, Uli Raich, qui a particulièrement attiré son intérêt. Il a beaucoup apprécié la conférence, qui lui rappelait un projet similaire qu'il avait mené lors d'une expérience de travail d'été effectuée au Royaume-Uni pour des étudiants, où ils avaient testé et caractérisé les composants nécessaires à la construction d'un Mars Rover. Le projet couvrait différents aspects, des panneaux solaires aux engrenages, en passant par la programmation logicielle et le contrôle des instruments. Ce projet leur démontrait ce qu'ils pouvaient réaliser en matière d'ingénierie et la variété des tâches nécessaires.


Stephen est très heureux dans son travail, qui lui permet de combiner ses deux passions avec l'ingénierie. « La variété des tâches, l’engagement du public et la sensibilisation faisaient partie de la description de l’offre d’emploi et elle a tenu ses promesses. Il n'y a pas beaucoup d'entreprises qui peuvent offrir cela! "

Lorsqu'on lui demande ce qu'il attend du réseau CERN Alumni, la réponse est immédiate. « Le réseau relie des personnes partageant une passion commune pour les STEM, ce qui le rend peut-être plus focalisé que la plupart des réseaux alumni des universités.  Rencontrer des gens et apprendre à les connaître lors d'événements intéressants tels que la rencontre CERN Alumni à WOMAD en juillet dernier est tellement important. On ne sait jamais comment quelqu'un que vous venez de rencontrer peut finir par vous aider sur un futur projet, et vice versa ! »

  Seulement trois mois au CERN et un tel défenseur du réseau, merci Stephen!
 


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